Une relation parfois tumultueuse. Le 25 septembre 2024, quelques mois après la démission du Premier ministre Mario Draghi, Giorgia Meloni remportait l’élection législative en Italie avec plus de 26 % des voix. Grâce à cette victoire, la politique de 48 ans est devenue la première femme a occupé le poste de présidente du Conseil des ministres. Depuis qu’elle a endossé cette nouvelle écharpe, l’ex-compagne d’Andrea Giambruno a eu l’occasion de rencontrer de nombreux chefs d’États européens, dont Emmanuel Macron. S’ils ont affiché leur entente lors de leurs retrouvailles au palais Chigi à Rome, le 3 juin dernier, la Première ministre italienne et le président de la République ne sont pas tout le temps sur la même longueur d’onde. Et pour cause. Dans leur dernier numéro, en kiosque ce jeudi 24 juillet, Le Point a levé le voile sur les pensées de Giorgia Meloni au sujet du locataire du palais de l’Élysée. «Tout agace l’enfant de la Garbatella chez le Picard, à qui tout semble sourire sans le moindre effort», ont révélé nos confrères. Et de poursuivre : «Le fait qu’il reçoit des appels directs de (Donald) Trump, qu’il réunit à la moindre occasion, en trois coups de fil, les principaux dirigeants européens à l’Élysée.»
Mais par-dessus tout, elle regrette «qu’il ne l’a pas immédiatement traitée avec les mêmes égards que Mario Draghi…», a ajouté l’hebdomadaire. Un autre point a également irrité la mère de Ginevra. Selon nos confrères, Giorgia Meloni n’a pas «apprécié que le chef de l’État se rende, le 24 février, à Washington dans le bureau de Trump pour évoquer l’Ukraine». Quelque peu agacée par cette initiative, elle n’aurait pas hésité à le faire savoir à Emmanuel Macron. «Qui es-tu pour représenter les institutions européennes ?», lui a-t-elle lancé, en haussant le ton, deux jours plus tard. Face à cette remarque, l’époux de Brigitte Macron n’a pas tardé à contre-attaquer. Il «répond qu’il représente ceux qui ont bien voulu forger cette coalition», a rapporté Le Point. Ambiance, ambiance…
