CHINE HUMILIE URSULA VON DER LEYEN EN LA METTANT DANS UN MINIBUS ET LA RENVOIE CHEZ ELLE — LE SOMMET UE-CHINE TOURNE AU DÉSASTRE DIPLOMATIQUE TOTAL !

Le 24 juillet dernier, aux premières lueurs de l’aube, l’avion transportant Ursula von der Leyen a touché le tarmac de l’aéroport de Pékin. La présidente de la Commission européenne s’attendait sans doute aux fastes habituels de la diplomatie de haut vol : tapis rouge, gardes d’honneur et flashs des photographes immortalisant une rencontre entre puissances égales. Ce qui l’attendait, cependant, n’était ni une erreur de protocole, ni un malentendu logistique. C’était une mise en scène chirurgicale, un message silencieux mais assourdissant envoyé par l’Empire du Milieu au Vieux Continent.

Le contraste du transport : Un symbole de déclassement

L’image restera gravée dans les annales de la géopolitique moderne. Alors que les PDG des plus grandes entreprises allemandes et européennes étaient accueillis avec les égards dus à leur rang, transportés dans de rutilantes Audi noires avec chauffeurs privés, la délégation politique de l’Union européenne a été dirigée vers un modeste minibus local de marque King Long. Pour les observateurs, la scène était surréaliste : la représentante de l’un des blocs les plus puissants au monde se retrouvait entassée dans un véhicule ordinaire, tel un groupe de touristes égarés, loin des projecteurs officiels.

En diplomatie, le hasard n’existe pas. Ce choix de transport n’était pas une simple question de logistique, mais une révélation brutale du regard que porte désormais Pékin sur Bruxelles. Le message de la Chine était limpide : les dirigeants économiques, ceux qui apportent la technologie, les emplois et les investissements, sont honorés. Les dirigeants politiques, perçus comme des donneurs de leçons moralisateurs, sont devenus, aux yeux de la puissance montante, insignifiants.

L’ultimatum de la discorde

Une fois à l’intérieur des salles de réunion, loin de l’humiliation du parking, l’atmosphère ne s’est pas réchauffée. La délégation européenne, fidèle à sa posture habituelle, a présenté un ultimatum en trois points à la direction chinoise. Des exigences que beaucoup d’experts jugent aujourd’hui audacieuses, voire déconnectées de la réalité du terrain.

Premièrement, Bruxelles exigeait que Pékin rompe son partenariat stratégique avec la Russie. Deuxièmement, l’UE demandait une ouverture totale des marchés intérieurs chinois à la concurrence européenne. Enfin, le troisième point concernait l’alignement de la Chine sur les standards occidentaux en matière de droits de l’homme. Du point de vue de Xi Jinping et de son administration, cet ultimatum n’était pas une base de négociation, mais un acte d’arrogance pure. Voir un continent affaibli, en proie à une crise énergétique sans précédent et à une stagnation économique, tenter d’imposer ses règles à une puissance en pleine ascension a été perçu comme l’insulte ultime.