QUAND BRIGITTE BARDOT DÉZINGUAIT EMMANUEL MACRON…

Le 28 décembre 2025 marquera à jamais l’histoire de la culture française. Brigitte Bardot, l’éternelle “B.B.”, s’est éteinte à l’âge de 91 ans, laissant derrière elle un vide immense dans le cœur des cinéphiles et des défenseurs de la cause animale. Mais au-delà de l’icône de beauté et de la protectrice des sans-voix, Bardot restera dans les mémoires comme une femme de convictions, une rebelle qui, jusqu’à son dernier souffle, n’a jamais hésité à briser les codes de la bienséance politique. Ses dernières années ont été marquées par une hostilité sans précédent envers le sommet de l’État, et plus particulièrement contre la figure d’Emmanuel Macron.

Une icône qui ne craignait plus rien

Brigitte Bardot n’était pas seulement une actrice mondiale ; elle était devenue, au fil des décennies, la conscience brute d’une certaine idée de la France. Retirée dans sa propriété de la Madrague, elle observait le monde avec un regard acéré, refusant les courbettes diplomatiques. Sa relation avec le pouvoir politique a toujours été tumultueuse, mais c’est avec l’actuel président de la République que la rupture a été la plus brutale, la plus frontale et, disons-le, la plus violente.

Pour Bardot, Emmanuel Macron ne représentait pas seulement une opposition politique, il incarnait une forme de déconnexion totale avec la réalité du terrain, une insensibilité qu’elle jugeait criminelle. Elle voyait en lui un dirigeant dépourvu d’empathie, non seulement pour les animaux qu’elle chérissait tant, mais aussi pour les Français eux-mêmes.

La lettre du mépris : un réquisitoire historique

En avril 2023, alors que le climat social en France était déjà à vif, Brigitte Bardot avait publié une lettre ouverte qui restera dans les annales. Ce n’était pas une simple critique, c’était un crachat au visage du pouvoir. “Je pense que cette lettre que je vous adresse avec tout mon mépris vous fera peut-être réagir et prendre conscience de votre inutilité et de votre lâcheté”, écrivait-elle sans détour.

Elle ne s’arrêtait pas là. Dans un style journalistique que l’on pourrait qualifier de viscéral, elle accusait le président de transformer la France en “poubelle” lui servant de trône, et de prendre un “plaisir sadique” à faire souffrir son peuple. Ces mots, d’une dureté rare pour une figure de son rang, traduisaient une colère noire que beaucoup de citoyens partageaient en silence. Bardot s’était faite le porte-voix de cette France des oubliés, des retraités qui n’ont plus un rond, et de ceux qui se sentent méprisés par les élites parisiennes.