Ultimatum Meloni à Macron : le début de l’effondrement de l’Union européenne ?

Le cœur de la bureaucratie européenne, le bâtiment Berlaymont à Bruxelles, a été le théâtre d’une scène que les historiens retiendront peut-être comme l’acte de décès de l’Union européenne telle que nous la connaissons. Ce qui devait être une banale rencontre bilatérale de trente minutes entre le président français Emmanuel Macron et la Première ministre italienne Giorgia Meloni s’est transformé en un interrogatoire brutal de trois heures. À la sortie, pas de poignées de main chaleureuses ni de communiqués lissés : un Emmanuel Macron au visage décomposé fuyant vers son cortège, grillant les feux rouges pour quitter les lieux au plus vite.

Le “Dossier Noir” : Une bombe à retardement

Au centre de cette confrontation électrique se trouve un dossier en cuir épais intitulé « Opération Souveraineté ». Selon des sources proches de la rencontre, Giorgia Meloni n’est pas venue pour négocier des quotas de pêche ou des subventions agricoles. Elle a posé sur la table une véritable pièce à conviction : 375 pages de preuves irréfutables accusant la France d’agissements hostiles envers son propre allié italien.

Le contenu de ce document, que certains appellent déjà les “Meloni Papers”, est terrifiant pour la stabilité de l’axe franco-allemand. Il détaille trois piliers d’une stratégie de prédation systématique menée par Paris. D’abord, un espionnage massif : la DGSE aurait intercepté les communications de hauts responsables italiens depuis 2019, dépensant des millions d’euros pour infiltrer l’appareil d’État de Rome. Ensuite, une manipulation cynique des flux migratoires en Méditerranée, où des navires français auraient délibérément escorté des embarcations de migrants vers les côtes italiennes pour protéger les ports français. Enfin, une guerre économique méthodique visant à asphyxier les fleurons énergétiques italiens pour permettre leur rachat à prix cassé par des groupes français.

Un effet domino sans précédent

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