EN DIRECT Groenland: A Davos, Macron appelle à « ne pas accepter la loi du plus fort »…

15h05

Une opération militaire est « improbable » mais le Groenland « doit être prêt », estime son Premier ministre

Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a jugé mardi qu’une opération militaire contre le Groenland était « improbable » mais que le territoire convoité par Donald Trump devait y être prêt.

« C’est improbable que la force militaire sera utilisée mais ce n’est pas non plus exclu. L’autre partie (Donald Trump, ndlr) l’a clairement dit », a déclaré Jens-Frederik Nielsen lors d’une conférence de presse à Nuuk, la capitale groenlandaise. « C’est donc pour cela qu’on doit être prêt à toutes les possibilités mais soulignons-le: le Groenland fait partie de l’Otan et, s’il devait y avoir une escalade, cela aurait aussi des conséquences pour le reste du monde », a ajouté le dirigeant de l’île autonome danoise.

15h04

Macron va quitter Davos mardi sans attendre Donald Trump

14h45

Pour l’ex-chef de l’Otan, Trump menace « l’ordre international »

Les projets d’annexion de Donald Trump au Groenland menacent « l’ordre international » a dénoncé mardi l’ancien chef de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, dans un entretien à l’AFP.

Le Danois a appelé les Européens à « changer de stratégie » et « en arriver à la conclusion que la seule chose que Trump respecte est la force, la fermeté et l’unité. »

14h43

Macron préfère « le respect plutôt que les brutes »

Emmanuel Macron dit préférer « le respect plutôt que les brutes », et « l’état de droit plutôt que la brutalité ».

14h40

«L’Europe doit utiliser ses outils « très puissants » quand elle « n’est pas respectée », exhorte Macron

L’Europe dispose d’outils « très puissants » en matière commerciale, et doit les « utiliser » quand elle « n’est pas respectée », a aussi déclaré mardi Emmanuel Macron. Le président français a dénoncé une « concurrence des Etats-Unis d’Amérique » à travers une politique commerciale qui « exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l’Europe ». Il a de nouveau invoqué le recours à l’instrument « anti-coercition » de l’Union européenne, considéré comme un « bazooka » en cas de guerre commerciale.