L’APPEL CHOC QUI DÉFIE L’ÉLYSÉE : CYRIL HANOUNA ET MARINE LE PEN SCÈNENT LE PIÈGE POUR « DÉGAGER MACRON »

Le jour où la plus grande star de France a fait basculer la politique

Il y a des moments dans l’histoire médiatique française où le divertissement et la politique cessent d’être des mondes distincts pour fusionner en un événement tectonique. L’appel téléphonique direct entre Cyril Hanouna, la plus grande star de la télévision française, et Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement National (RN), restera gravé comme l’un de ces moments. Ce n’était pas un entretien policé, ni une séquence de plateau soigneusement orchestrée. C’était une conversation brutale, sans filtre, née d’une colère personnelle et d’une frustration politique qui, selon des sources bien informées, a immédiatement semé la panique au sein de la majorité présidentielle, allant jusqu’à faire « paniquer Macron ».

Le simple fait qu’Hanouna, le roi incontesté de l’audimat, contacte personnellement la figure emblématique de la droite nationaliste, en pleine tempête médiatique, est un acte de défi politique d’une audace rare. Ce qui s’est déroulé à l’autre bout du fil est si explosif que même les observateurs politiques les plus chevronnés en resteraient cois, car il pulvérise les conventions et expose crûment la faillite d’un système politique.

L’Explosion du « Je N’en Peux Plus » : La Colère d’Hanouna

Cyril Hanouna n’a pas pris la peine de faire preuve de courtoisie. À peine Marine Le Pen a-t-elle décroché que l’animateur a explosé, déversant sa rage : « Je n’en peux plus, je suis à bout. » La cause immédiate de son courroux ? Une interview donnée à CNews, suivie d’un « massacre » médiatique orchestré, selon lui, par les autres médias. Ce n’est plus seulement l’animateur qui parle, c’est l’homme public, excédé par une meute de critiques qu’il juge injustes et partisanes.

Dès les premières secondes, les deux personnalités trouvent un terrain d’entente fulgurant. La conversation bascule immédiatement de l’anecdote personnelle à l’urgence nationale : « Macron doit dégager et vite. On ne peut pas prendre les gens pour des cons », a martelé Hanouna, rejoignant l’une des critiques fondamentales du RN.

Le fossé entre l’élite politique et le peuple, souvent dénoncé par les populistes, est ici mis en lumière par l’une des voix les plus écoutées du pays. Le RN est crédité de 35 % dans les sondages, ce qui représente un tiers du pays, et pourtant, il est encore traité comme un « parti marginal que personne ne veut ». Cette dissonance entre le vote populaire et la perception médiatique est la source de la frustration de Hanouna, et l’exact point de convergence avec Le Pen. La présidente du RN n’a pu qu’acquiescer, soulignant que les partis établis continuent de « prendre le peuple pour idiot ».