L’enfer est pavé de bonnes intentions et, en décembre, viennent d’apprendre nos confrères, les enseignants ont constaté qu’une cinquantaine de garçons, inscrits à l’Ensil-Ensci, le cursus d’ingénierie, avaient séché des jours de cours via ce mécanisme. Des garçons cis (pour cisgenres), pas la cible donc de ce processus inclusif. «Irrespectueux pour les femmes qui, elles, ont besoin de ces jours», ont réagi les enseignants. La lettre de recadrage envoyée aux étudiants le 19 décembre par les vice-présidents de la vie étudiante a rappelé que congé menstruel ne voulait pas dire «congé mensuel», «l’orthographe ayant un sens en français».
