
Un texte hautement symbolique, sans effet juridique immédiat
S’il n’a aucune portée législative directe, ce vote n’en demeure pas moins hautement symbolique. La résolution invite le gouvernement à dénoncer l’accord de 1968, un texte diplomatique qui accorde certains avantages administratifs aux Algériens en matière de circulation, de travail et de regroupement familial.
Pour le RN, cet accord est « obsolète » et « déséquilibré ». Marine Le Pen y voit « une victoire du bon sens et de la souveraineté nationale ».
Mais pour la gauche, le texte porte un tout autre message : « c’est un signal xénophobe envoyé à la communauté algérienne de France », estime un député écologiste, rappelant que cet accord est avant tout un instrument de coopération entre les deux États.
