Alain Soral DÉMONTE cet avocat en plein Direct ! Macron en panique !

Le verrouillage du système : Des signatures aux juges

Le débat a également mis en lumière les mécanismes techniques de la “dictature douce” qui s’installe en France. Soral et Di Vizio sont tombés d’accord sur le verrouillage de l’élection présidentielle via la règle des 500 signatures. Ce filtre, censé limiter les candidatures farfelues, est devenu un outil d’exclusion pour tout candidat qui ne serait pas “validé” par le système.

Di Vizio est allé plus loin en évoquant le “gouvernement des juges”. Prenant l’exemple récent de la Roumanie, il a expliqué comment l’oligarchie assume désormais d’invalider des candidats non plus sur des critères numériques, mais sur leur non-adhésion à un “socle de valeurs” supranationales. C’est la fin du débat démocratique : on n’élimine plus l’adversaire par le vote, mais par la procédure judiciaire.

Un constat amer : L’échec d’un modèle

Alain Soral définitivement condamné pour un dessin négationniste - Le  Parisien

En conclusion, ce face-à-face a dressé le bilan d’un siècle et demi de républicanisme. Si Di Vizio reste attaché à une certaine forme de droit, il admet ne plus savoir ce qu’est un “citoyen” dans un monde où l’homme est réduit à une unité de consommation ou d’obéissance. Soral, de son côté, appelle à une prise de conscience historique : la République française telle qu’elle existe aujourd’hui est arrivée au bout de sa logique destructrice.

Le malaise d’Emmanuel Macron et de son gouvernement face à de tels discours n’est pas surprenant. Lorsque les intellectuels et les hommes de loi s’allient pour dénoncer l’enfumage linguistique et la dépossession de la souveraineté, c’est tout l’édifice qui vacille. Le direct de Géopolitique Profonde n’était pas seulement un débat, c’était le cri d’une France qui refuse de mourir dans le silence d’un théâtre de guignol.

Alors que les tensions sociales ne cessent de croître, la question posée par cet échange reste brûlante : peut-on encore réformer un système qui a fait de l’exclusion de la dissidence sa règle de survie ? La réponse semble, chaque jour, pencher vers une rupture inévitable.