Alain Soral fait des révélations CHOCS qui font trembler le pouvoir !

Un système de protection mutuelle et de manipulation

L’analyse de Soral va au-delà du simple conflit d’ego. Il présente l’affaire Brigitte Macron comme un laboratoire du contrôle social. Selon lui, le pouvoir utilise deux leviers : la judiciarisation rapide pour faire taire les plus gênants, et la promotion du ridicule pour noyer les vérités dérangeantes. Il cite l’exemple de l’affaire Yves Montand pour illustrer sa méfiance absolue envers les preuves institutionnelles comme les tests ADN, affirmant qu’à un certain niveau de pouvoir, “on peut remplacer une fiole par une autre”.

Il regrette que Faits & Documents soit devenu, sous l’impulsion de Poussard et de figures comme Zoé Sagan, une machine à produire du contenu sensationnel pour le grand public au détriment de l’analyse politique profonde. Soral affirme avoir dû intervenir pour sauver la viabilité financière de la revue, dénonçant une “dette abonné” massive accumulée par Poussard, incapable de respecter la périodicité de publication de Ratier.

Conclusion : Quel bilan pour la dissidence ?

En conclusion, Alain Soral dresse un bilan amer. Si l’enquête sur Brigitte Macron a généré des profits importants pour certains, elle n’a, selon lui, rien changé à la politique de la France en Ukraine, en Palestine ou sur les dossiers économiques majeurs. Pour lui, l’essentiel a été sacrifié sur l’autel du sensationnalisme et de l’arrogance individuelle.

La venue d'Alain Soral à Amélie-les-Bains pour l'université d'été de son mouvement divise - ICI

Aujourd’hui, Soral tente de maintenir le cap d’une dissidence qu’il juge “raisonnable et sérieuse”, tout en continuant de faire face à une pression judiciaire qu’il est le seul, selon ses dires, à porter véritablement sur ses épaules. L’affaire Brigitte Macron restera dans l’histoire comme le catalyseur d’une fracture irrémédiable au sein des réseaux d’opposition français, où la quête de vérité semble s’être perdue dans les méandres du spectacle médiatique.