Gilles Verdez : La chute d’un “acteur de théâtre”
Tentant de s’opposer à cette vision, Gilles Verdez a utilisé ses armes habituelles : les cris, l’indignation morale et les trémolos dans la voix. Qualifiant la proposition de « délirante », il a tenté d’invoquer la Constitution et l’État de droit. Mais la réponse de Marion Maréchal a été cinglante, figeant le chroniqueur dans sa posture : « La différence entre vous et moi, monsieur Verdez, c’est que je ne vais pas attendre qu’ils passent à l’acte. Je ne vais pas attendre qu’ils égorgent quelqu’un. »
L’humiliation a atteint son paroxysme lorsque Maréchal a rappelé les faits : le renseignement français est débordé. Il faudrait 10 à 12 policiers par individu pour un suivi efficace, une impossibilité matérielle. Face à cette réalité, les larmes et l’indignation de Verdez ont paru bien dérisoires, le réduisant au rôle de spectateur d’une réalité qu’il refuse de voir.
Le réveil des Français : Un plébiscite de 93%
Le moment le plus spectaculaire de la soirée fut sans doute la révélation du sondage en direct. À la question de savoir s’ils soutenaient la proposition de Marion Maréchal, les téléspectateurs ont répondu “OUI” à une écrasante majorité de 93%. Un véritable camouflet pour les “bien-pensants” du plateau et un signal fort envoyé à la classe politique.
« On s’en tape de la Constitution si elle nous empêche de protéger les Français ! », a-t-on entendu sur le plateau, traduisant un ras-le-bol généralisé face à une justice perçue comme trop lente ou déconnectée. L’exemple cité d’un terroriste si dangereux qu’il fallait trois gardiens équipés de gilets pare-lames pour entrer dans sa cellule, et qui a pourtant été libéré, a achevé de convaincre l’opinion.
Sortir de la “Psychiatrisation” du Mal

En conclusion, Marion Maréchal a appelé à une prise de conscience idéologique, citant l’expert Hugo Micheron : « Attention à la psychiatrisation des cas. Nous sommes face à une idéologie, pas à une maladie mentale. » Pour elle, la France doit cesser de chercher des excuses médicales à ceux qui veulent la détruire et doit assumer une réponse politique et sécuritaire d’exception.
Ce duel n’était pas seulement une victoire médiatique pour Marion Maréchal, mais le reflet d’une France qui ne veut plus pleurer ses morts, mais protéger ses vivants. Gilles Verdez, lui, est reparti avec ses mouchoirs, symbole d’une époque que beaucoup souhaitent voir révolue.
