Annoncé en décembre 2025, le plan européen repose sur des piliers tels que l’augmentation de l’offre, l’attraction des investissements sur une plateforme commune avec les autorités publiques et le secteur privé, et la prise en compte de l’impact des locations de courte durée. Dans ce dernier cas, il s’agit de lignes directrices et le dernier mot reviendra toujours aux autorités locales, a confirmé le commissaire européen.
“Nous allons présenter une proposition sur les locations de courte durée qui sera basée sur la définition de zones de logement sous pression. Dans ces zones, vous aurez alors la possibilité d’utiliser différents instruments politiques pour résoudre le problème. Nous ne forcerons aucune ville à faire quoi que ce soit, ce sera toujours aux autorités locales de décider si c’est possible ou non”, a-t-il expliqué.
Le Portugal connaît une grave crise du logement, où les prix et les loyers ont fortement augmenté.
Bruxelles estime que les prix des logements dans le pays sont surévalués de 25 %, soit le pourcentage le plus élevé de l’Union européenne.
