Logée pendant plusieurs années dans un F3 avec ses enfants, Mireille avait fini par changer pour un T1, moins onéreux. Expulsée à 1 semaine de la trêve hivernale, comme le précisent nos confrères, qui interdit les expulsions entre le 1er novembre et le 31 mars de chaque année, la retraitée se retrouve sans domicile fixe. Une situation inacceptable pour son fils. Contacté par le média, il ne décolère pas.
“Ma mère a 77 ans, elle est une personne fragile. Comment peut-on l’expulser sans même lui proposer une autre possibilité de logement ? Elle a eu un cancer du rein. Quand elle est sortie de l’hôpital, elle a constaté que la résiliation judiciaire du bail était maintenue. Il était trop tard pour un droit de recours qui doit être fait dans les deux mois suivant la résiliation judiciaire du bail”, fait-il savoir. Du côté du bailleur social, lui aussi contacté par nos confrères, l’expulsion a été jugée nécessaire.
© ShutterstockÀ 77 ans, elle se fait expulser de son logement social après des années d’impayés.
