“Ça fait dix ans que nous faisons cela” : Jacques Moretti se confie sur l’utilisation des feux de Bengale après l’incendie de Crans-Montana

Jacques Moretti assure qu’il avait testé de mettre en contact les bougies et le plafond en mousse

Selon le propriétaire du bar, un autre élément a dû intervenir pour que cela crée un tel incendie. “Il doit y avoir quelque chose d’autre”, aurait-il déclaré aux forces de l’ordre. L’homme a, par ailleurs, assuré qu’il avait fait des tests lui-même entre ces fameuses bougies étincelantes et la mousse acoustique. Alors que les enquêteurs remettent en question la composition de cette mousse, Jacques Moretti a expliqué l’avoir posée lui-même après l’avoir achetée dans un magasin de bricolage et de travaux. De son côté, Jessia Moretti confirme qu’elle utilisait constamment ces feux de Bengale dans le bar : “Systématiquement, quand nous servons une bouteille en salle, nous ajoutons un scintillant”.

Jacques Moretti évoque la porte de service verrouillée

En parallèle, les enquêteurs se sont questionnés sur la porte de service qui était verrouillée, ne laissant ainsi qu’une issue de secours pour un bar qui était comble cette nuit-là. Jacques Moretti a expliqué avoir forcé cette porte de service et a spécifié qu’il ne s’agissait pas d’une porte de secours. Une fois qu’il a cassé le verrou, l’homme a pu ouvrir les portes. Il a alors retrouvé plusieurs personnes au sol. À peine ouverte, l’enquête vise à déterminer ce qui a pu amener à un incendie de cette envergure. La commune de Crans-Montana est elle aussi visée par des questions sur l’absence de contrôle de l’établissement durant cinq années.

Source :

  • Incendie de Crans-Montana : “Certains enfants sont entre la vie et la mort”, déclare un avocat de familles de victimes – Franceinfo, 10/01/2026
  • Incendie de Crans-Montana : le propriétaire du bar affirme qu’il « n’y avait jamais eu de soucis » avec les bougies étincelantes au cœur de l’enquête – Le Monde, 10/01/2026