


L’important si on a le moindre doute ? Se faire accompagner par un professionnel, de l’oncologue à la socio-esthéticienne. Ceux-ci pourront en effet nous diriger vers du make-up dédié, voire du maquillage soin. Un 2 en 1 à ne pas négliger. Par exemple, on conseille d’appliquer du vernis à ongles à base de silicium qui va renforcer la matrice de l’ongle pour éviter qu’elle ne soit altérée. Sur les yeux, on choisit un mascara – pas waterproof, trop asséchant – avec une petite brosse en silicone pour pouvoir attraper les cils en repousse ou, si on n’a plus de cils, un eye-liner sur la paupière supérieure qui rappellera la frange des cils naturels. Quant à la bouche, elle est souvent pâle car la chimiothérapie peut entraîner une anémie. Notre maquilleuse conseille d’utiliser des couleurs proches de la pigmentation naturelle des lèvres avec un cuivré, un rosé, voire un rouge mais d’éviter les chocolats et les violets qui jaunissent les dents.
Pour le teint, on privilégie les finis lumineux pour donner de la fraîcheur à la peau asséchée et on évite les couleurs trop vives ou foncées qui pourraient ternir le teint. Privilégier aussi les blushs corail ou bois de rose et éviter les terres de soleil pour une meilleure mine. En ce qui concerne les sourcils, il faut réussir à les rehausser naturellement. La meilleure technique consiste à les travailler poil par poil plutôt qu’à les dessiner. Des sourcils trop dessinés peuvent stigmatiser l’absence du sourcil car cela se verra trop. « Le crayon fait très bien l’affaire, il faut simplement bien choisir la teinte en privilégiant des tons beiges ou taupe et éviter le brun trop foncé tirant vers le noir ou le roux tirant vers l’orange. » Ce qui convient le mieux ? Le maquillage dans lequel on se sent bien.