Le Prix du Silence et l’Impératif de la Transparence
Aborder un tel sujet n’est pas sans risque. Moradel Hattab assume pleinement les conséquences de ses prises de parole, affirmant que le silence serait une forme d’omerta. L’écrivain et son interlocuteur évoquent les menaces, les tentatives de discrédit, le blocage médiatique et même la surveillance physique qu’ils subissent pour avoir osé soulever ces problématiques. Moradel Hattab rappelle qu’il avait été confronté à des mesures d’intimidation extrêmes lors de ses premières manifestations, où une caution d’un million d’euros lui avait été demandée en cas de dégradation.
Ce climat de peur est, pour l’écrivain, la preuve que la France est infiltrée par une « culture pédocriminelle » ou, au moins, une culture d’impunité institutionnelle. La manière dont l’histoire du couple Macron a été vendue aux Français, comme un conte de fées glamour plutôt que sous l’angle de l’autorité et du droit, est pour lui le symptôme de cette acceptation. Il rappelle d’ailleurs les tentatives passées (années 70) de légalisation de la pédophilie dès 10 ans, signées par des intellectuels de renom.

L’intervention de Moradel Elhatab a laissé une empreinte durable. Qu’on adhère ou non à l’ensemble de ses analyses, son message central est sans appel : la vérité, quelle qu’elle soit, doit être recherchée, et le refus de la complaisance est une condition indispensable au fonctionnement d’une société juste. Tant que des zones d’ombre persistent, notamment sur le détournement des 11 milliards d’euros, la protection des enfants et les accusations au sommet de l’État, il est légitime d’exiger des enquêtes et une transparence totale. L’heure n’est plus au silence : la vigilance citoyenne est le seul moyen de faire vaciller les criminels, qu’ils soient en robe noire ou qu’ils jouissent de la plus haute protection étatique. Le combat pour la justice, la vraie, ne fait que commencer.
