Quand les talons faisaient partie de la routine

Il faut se replonger quelques décennies en arrière pour comprendre son succès. Nos mères et grands-mères portaient souvent des talons du matin au soir. Pour aller travailler, faire les courses, s’occuper de la maison ou assister à des événements, les escarpins faisaient partie de la tenue « normale ».
Dans ce contexte, la semelle de talon n’était pas un luxe, mais une véritable solution pratique. Elle permettait de tenir la distance sans sacrifier totalement le bien-être : un compromis discret mais précieux.
Pourquoi les jeunes générations le reconnaissent à peine

Aujourd’hui, les habitudes ont changé. Les baskets, sandales plates et chaussures confortables ont largement pris le dessus. Le style s’est assoupli, les codes vestimentaires aussi. Résultat : cet accessoire a peu à peu disparu des discussions… et des tiroirs.
Pourtant, il n’a jamais totalement quitté les rayons. Il est simplement devenu plus discret, réservé à celles qui aiment encore se mettre sur leur trente-et-un pour une soirée, un mariage ou une occasion spéciale.
