Chaos sous le Sapin : L’Alerte Implacable de Marine Le Pen Contre la « Spirale Infernale » qui Menace Noël 2025 et l’Identité Française

Le Noël Bunkérisé : Quand la Convivialité Devient une Zone de Guerre

Cette colère et ce sentiment d’abandon se propagent désormais sur l’ensemble du territoire. Regardons ce que sont devenus les marchés de Noël, autrefois symboles de convivialité et de fierté française. À Strasbourg, la capitale de Noël, on injecte un demi-million d’euros supplémentaires dans la sécurité, avec des barrières antivoiture bélier partout, un an après le terrible attentat qui a semé la mort et la peur. Ailleurs, par peur des coûts exorbitants et des risques, des villes annulent purement et simplement leur marché. D’autres, pour contourner les exigences antiterroristes draconiennes, rebaptisent pudiquement leur marché en « marché des saveurs de l’avant », comme si changer le nom pouvait effacer les menaces.

Partout, le tableau est sinistre : contrôles d’entrée dignes d’un aéroport, fouilles de sac systématiques, sécurité armée patrouillant avec des chiens, drones survolant la foule. Ce n’est plus un marché de Noël joyeux et spontané, mais un quartier de haute sécurité où les pains d’épices et le vin chaud sont vendus sous surveillance. Les enfants, au lieu de s’émerveiller devant les lumières, demandent pourquoi il y a tant de policiers.

C’est face à cette réalité que Jordan Bardella, jeune leader charismatique du RN, s’est tenu devant un marché barricadé à Lyon, pour dire tout haut ce que des millions de Français pensent tout bas : « Ce n’est pas une fête de Noël, c’est une zone de guerre déguisée. » Et qui paie pour cette transformation anxiogène ? Le contribuable, avec des impôts durement gagnés.

Le débat n’est plus de savoir comment barricader encore mieux nos traditions en les transformant en bunkers festifs. La question fondamentale est : pourquoi est-ce devenu nécessaire ? Bardella est l’un des rares à oser nommer les causes racines sans détour : la migration massive et incontrôlée depuis 2015, l’importation de tensions non assimilées, et une justice laxiste qui relâche trop vite les agresseurs, laissant la police débordée et sous-financée. Pendant ce temps, des milliards coulent vers l’Ukraine pour une guerre qui ne nous concerne pas directement, et vers l’industrie de l’asile qui déborde, tandis que l’argent manque pour protéger nos quartiers au quotidien. C’est pervers, c’est injuste, c’est une trahison pure et simple des priorités nationales.