Votre chat a mal quelque part, comment le fait-il savoir ?
Si d’une manière générale les animaux cachent leurs blessures, le chat, lui, est expert en la matière : écoutant son instinct, il dissimule sa souffrance pour éviter d’attirer l’attention d’un prédateur. Résultat ? La seule façon de savoir s’il y a un problème est d’observer ses changements de comportement. S’il s’isole, miaule de façon inhabituelle, a des difficultés à se déplacer, se gratte ou se lèche furieusement, ne joue plus, dort moins, ne mange même pas ses croquettes préférées ou se néglige (poil terne ou ébouriffé, pipi en dehors de sa litière), c’est qu’il faut consulter un vétérinaire.
Le plus : il existe aujourd’hui de nombreux traitements (hydrothérapie, laser) et médicaments (morphiniques, anti-inflammatoires…) qui permettent de soulager la douleur, y compris chroniques (arthrose, cancer…).
Votre chat déprime, comment le voir ?
Stress, anxiété ou dépression concernent aussi votre petit chéri. Un changement dans votre routine, un déménagement, l’arrivée d’un nouvel animal, la perte d’un membre de la famille, peuvent générer du stress, puis un état dépressif. Les premiers signes passent souvent inaperçus : Minou dort simplement moins ou plus que d’habitude, boude sa gamelle, délaisse ses jouets mais vous manifeste toujours de la tendresse et son état de santé n’a rien d’inquiétant. Malpropreté, perte de poils, pelage terne ou emmêlé, apathie, agressivité, miaulements rauques apparaissent généralement quand la dépression s’installe vraiment. Que faire ? Stimulez-le en lui proposant des activités (jeux, parcours…), et prenez soin de lui à sa place. A vous les caresses et le brossage quotidien.
Le plus : contactez un vétérinaire comportementaliste qui pourra prescrire des anxiolytiques et/ou des antidépresseurs après avoir posé un diagnostic.
