DÉFLAGRATION À BRUXELLES : MELONI EXPLOSE ET EXIGE LA TÊTE DE VON DER LEYEN EN PLEIN SOMMET !

L’hémicycle en ébullition : la charge des populistes

Entre l'Europe et les Etats-Unis, Giorgia Meloni cherche sa voie

Le 17 juillet 2025, la tension est montée d’un cran au Parlement européen. Sous les yeux de millions de téléspectateurs, le groupe Identité et Démocratie (ID) a mené une charge sans précédent. Jordan Bardella, figure montante du Rassemblement National, a lancé une accusation cinglante, affirmant que la présidente “piétine nos nations pour lécher les bottes des lobbies”. La séance a dû être suspendue face au tumulte, un événement rarissime illustrant la fracture profonde de l’institution.

Même au sein du Parti Populaire Européen (PPE), la famille politique de von der Leyen, les fissures apparaissent. Des élus polonais et allemands commencent à prendre leurs distances, craignant que le maintien de la présidente ne devienne un boulet électoral face à la montée des courants populistes. À gauche, Manon Aubry dénonce une “élite corrompue”, pointant du doigt le gaspillage monumental d’argent public.

Un continent au bord de la révolte

Au-delà des joutes oratoires bruxelloises, c’est toute l’Europe qui gronde. Dans les campagnes, les agriculteurs, étranglés par les normes écologiques du “Green Deal”, descendent dans la rue. Des plaines françaises aux terres polonaises, les tracteurs deviennent le symbole d’un rejet massif de la bureaucratie de von der Leyen. Les petites entreprises, asphyxiées par une inflation galopante et des coûts de l’énergie hors de contrôle, se sentent abandonnées au bord du gouffre.

Le sentiment dominant est celui d’une Europe à deux vitesses : d’un côté, une caste dirigeante déconnectée qui s’autocongratule dans des sommets feutrés ; de l’autre, une économie réelle qui s’enlise face à la concurrence chinoise et américaine. Le slogan “Reprenons le contrôle” n’a jamais semblé aussi actuel.