


Face à l’exaspération de Hervé, Nicolas Demorand a redonné la parole à Marine Le Pen, qui a évoqué la « victoire » du PS en la qualifiant de « vraie fausse suspension ». « Tout comme il y a de vrais-faux électeurs du Rassemblement national », a-t-elle ajouté, visiblement étonnée que l’auditeur de France Inter l’ait soutenue en 2024. « Je ne comprends pas le reproche qui est fait. Ce que propose le RN, c’est d’arriver au pouvoir et la réforme des retraites que nous proposons est évidemment beaucoup plus intelligente et positive pour les Français que cette suspension », a-t-elle insisté, invitant Hervé, qui n’était alors plus à l’antenne, à lui « donner [son] numéro » pour qu’elle lui rappelle ses propos quand la suspension « aura sauté ». « Je savais que le PS trahirait, parce que le Parti socialiste cherchait une excuse pour ne pas censurer et ne pas retourner aux élections », a-t-elle aussi fustigé, assumant de ne pas « courir après la baballe que [le gouvernement leur] lance ».