ENQUÊTE EXPLOSIVE SUR BARDELLA : LIENS TROUBLANTS AVEC L’EXTRÊME DROITE, FAUX DOCUMENTS ET CANDIDATS RACISTES — LE VERNIS DU RN CRAQUE ET FAIT TREMBLER LE PARTI !

Un “Média Training” sous perfusion publique

Assistants parlementaires du RN : une enquête accuse Jordan Bardella d'être  l'auteur de « faux documents » | Euractiv FR

Comment Jordan Bardella parvient-il à rester si “lisse” face aux polémiques ? La réponse réside dans une préparation quasi-militaire. Le président du RN a transformé l’exercice de l’interview en une récitation d’éléments de langage parfaitement calibrés. Plus troublant encore, le Canard Enchaîné a révélé que certaines de ces sessions de média training, destinées à lui apprendre à “paraître sympa” et à scénariser son enfance en Seine-Saint-Denis, auraient été financées par des fonds européens à hauteur de 130 000 euros entre 2019 et 2021.

Cette utilisation de l’argent public pour façonner l’image d’un leader de parti pose de sérieuses questions éthiques et juridiques, rappelant que le RN entretient une relation historiquement complexe avec les institutions européennes qu’il fustige pourtant à longueur de journée.

Les liaisons dangereuses : Du GUD à la Russie

Dès que l’on gratte le vernis, les réseaux d’influence réapparaissent. Sur le plateau de BFMTV, un intervenant a récemment mis Bardella face à ses contradictions concernant ses liens passés avec des figures du GUD (Groupe Union Défense), comme Frédéric Chatillon. Face à ces questions précises sur ses fréquentations de jeunesse au sein de cette mouvance violente et radicale, le leader du RN s’est muré dans une courtoisie de façade, refusant de répondre sur le fond.

Il en va de même pour la géopolitique. Si Bardella tente d’adopter une posture plus “atlantiste” pour rassurer les marchés et les diplomates, le parti reste tiraillé. Entre une admiration non feinte pour le populisme de Donald Trump et une indulgence persistante vis-à-vis de la Russie de Vladimir Poutine (rappelons que le parti a longtemps été financé par un prêt russe), la “nouvelle” ligne diplomatique du RN ressemble davantage à un grand écart opportuniste qu’à une vision cohérente.