Face aux rumeurs transphobes, Brigitte Macron devra apporter “des preuves” dans un tribunal américain

L’épouse du président Macron poursuit tous ses détracteurs

Elle avait déjà poursuivi deux blogueuses, Amandine Roy et Natacha Rey, accusées d’avoir propagé cette théorie sur son prétendu changement de sexe. Condamnées en première instance, elles avaient finalement été relaxées en appel en 2025 au nom de la liberté d’expression. La femme du président Macron s’est pourvue en cassation, refusant de laisser cette rumeur circuler sans riposte. Aux États-Unis, l’enjeu est encore plus symbolique. Candace Owens, connue pour ses prises de position virulentes, tente aujourd’hui de faire rejeter la plainte en soutenant que le dossier ne relève pas de la compétence du Delaware.

Elle continue de revendiquer sa liberté d’expression, tout en défendant ses déclarations comme de simples opinions. Mais pour Brigitte Macron, l’objectif est clair : faire reconnaître juridiquement la fausseté de ces accusations. Cette bataille judiciaire illustre l’impact des réseaux sociaux et des fake news sur la vie publique. Une rumeur née dans des cercles complotistes français a traversé l’Atlantique et s’est retrouvée projetée sur la scène internationale.