


Ces premières prévisions saisonnières doivent néanmoins être considérées avec prudence. La météo à long terme comporte toujours une part d’incertitude, et les scénarios peuvent évoluer à mesure que l’échéance se rapproche. Les grandes lignes, toutefois, semblent indiquer une alternance de périodes perturbées et d’accalmies, sans qu’aucune tendance extrême ne s’impose durablement. L’automne s’annonce donc diversifié, entre fraîcheur, douceur, pluie et séquences plus sèches.
Globalement, le scénario le plus probable reste celui d’un automne légèrement plus doux et plus sec que la normale, mais marqué par des variations notables d’un mois à l’autre. Le déficit hydrique, déjà préoccupant après l’été, pourrait persister. Or, l’automne constitue normalement une période clé pour la recharge en eau des sols et des nappes. Ce déséquilibre, s’il se confirmait, alimenterait encore les discussions autour de la gestion de l’eau, dans un contexte où le climat multiplie les contrastes et fragilise les repères saisonniers.