


Après la chute, Marie-Line demande une copie du contrat d’assurance du magasin. Refus. Elle réclame ensuite les images de vidéosurveillance pour documenter l’accident, mais les enregistrements ne sont plus disponibles. En février 2025, son avocate envoie un courrier recommandé, puis une mise en demeure et une assignation en référé.
La première décision lui est défavorable. La justice la condamne à verser 3.000 € au magasin au titre des frais d’avocat. “J’ai eu l’impression d’être punie deux fois”, a-t-elle confié. Elle mandate alors l’avocate Jennifer Lebrun, spécialisée en dommages corporels, et relance la procédure. Un second référé est attendu le 20 novembre. “Si quelqu’un chute un jour, qu’il appelle les pompiers, qu’il prenne des photos datées. Moi, je n’ai rien fait de ça. L’accident paraît ridicule, mais les conséquences, elles, ne le sont pas”, a-t-elle conclu