La flotte aérienne de Moscou subit de nouvelles pertes aériennes en Ukraine. Ce mercredi 28 janvier, un Su-34 a été abattu au-dessus de la mer Noire et un second se serait écrasé en territoire russe, soulignant la vulnérabilité des bombardiers russes, estimés à près de 40 millions d’euros chacun.
La Russie continue de subir des pertes face aux frappes ukrainiennes. Les forces de Volodymyr Zelensky ciblent régulièrement les appareils du Kremlin et n’hésitent pas à mettre en avant leurs succès. Ce mercredi 28 janvier, l’unité Alpha a ainsi annoncé avoir causé environ 1 milliard de dollars de dégâts aux bases aériennes russes en 2025 grâce à ses attaques de drones longue portée, rapporte L’Indépendant ce vendredi 30 janvier. Parmi les cibles détruites, 15 aéronefs auraient été neutralisés, comprenant 11 chasseurs et bombardiers (Su-30SM, Su-34, Su-27, Su-24, MiG-31), trois hélicoptères (Mi-28, Mi-26, Mi-8) et un avion de transport (An-26).
Le même jour, un bombardier tactique Su-34 aurait été abattu au-dessus de la mer Noire, vraisemblablement par un missile sol-air Patriot fourni par les Etats-Unis. L’information a été confirmée tant par les autorités ukrainiennes que par des sources russes. Par ailleurs, selon The Kyiv Post et plusieurs experts militaires, un second Su-34 se serait écrasé en territoire russe au cours de la nuit.
