Il veut donner une leçon à Sarah Knafo…mais ça tourne MAL !

Le luxe de Cannes sur le dos du contribuable

C'est pas plus mal” : la réaction discrète et surprenante de Sarah Knafo à  la défaite d'Eric Zemmour - Closer

Le symbole ultime de cette déconnexion reste le comportement de la direction lors des grands événements internationaux. Sarah Knafo cite nommément Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions, pointant ses séjours au festival de Cannes dans des suites au Majestique coûtant entre 1 600 et 1 700 euros la nuit. Ce détail est d’autant plus piquant que la convention interne de l’entreprise impose normalement aux salariés un plafond de 350 euros par nuit.

Entre les châteaux du Comité Social et Économique (CSE), les piscines à un million d’euros et les privilèges réservés à une caste de directeurs, le constat de Sarah Knafo est sans appel : “Il est temps que ces gens-là rendent des comptes”.

Vers une privatisation inévitable ?

Face à ce qu’elle appelle une “gabegie financière”, la députée européenne prône des mesures radicales. Elle va plus loin que la simple suppression de l’ARCOM — qu’elle juge inutile car la loi française suffit à réguler les médias — en proposant ouvertement la privatisation de l’audiovisuel public.

Pour Sarah Knafo, chaque foyer français continue de payer, d’une manière ou d’une autre, environ 130 euros par an pour maintenir ce système en place. Dans un contexte où la dette nationale explose et où l’on demande aux citoyens de se serrer la ceinture, maintenir un service public qui s’offre des suites de luxe à Cannes et des cocktails quotidiens à prix d’or semble devenir politiquement intenable.

Cette confrontation médiatique n’est pas seulement une joute oratoire ; elle reflète une fracture croissante entre une partie de la population française, excédée par la pression fiscale, et des institutions d’État perçues comme dépensières et idéologiquement orientées. L’utilité publique de ces commissions d’enquête est désormais prouvée : elles mettent en lumière des réalités que beaucoup préféraient garder dans l’ombre. Le débat est désormais lancé, et il promet d’être l’un des enjeux majeurs des prochaines échéances politiques.