Alors que les familles des victimes de l’incendie de Crans-Montana peuvent enfin débuter leur deuil, plus de deux semaines après la tragédie, pour la famille de l’un des mineurs décédés, le drame n’est pas encore terminé. Celle-ci a en effet dû reporter les funérailles du garçon en raison d’une autopsie qu’il restait encore à réaliser. Un nouveau traumatisme pour ses parents.
Depuis le réveillon du Nouvel An 2025, tous les regards sont portés sur la station de Crans-Montana, en Suisse, où l’incendie d’un bar de nuit a fait plusieurs morts et blessés, dont des mineurs. L’un d’eux, Trystan Pidoux, qui n’était âgé que de 17 ans au moment des faits, a notamment perdu la vie dans les flammes. Une tragédie pour ses parents, à commencer par sa mère, Vinciane Stucky, qui avait relayé plusieurs appels à témoins afin de retrouver son fils. Après une identification tardive, le garçon devait être enterré le mercredi 14 janvier 2026, offrant à ses proches un moyen de lui dire adieu pour de bon. Malheureusement, le drame a pris une nouvelle dimension lorsque ses funérailles ont été repoussées : à la demande des autorités, qui ont dû réaliser une autopsie sur le jeune homme, son corps a été “arraché” à ses parents aux premiers instants de leur deuil. Interrogée par Blick à ce sujet, Vinciane Stucky racontait sans ménagement son choc.
Un vrai parcours du combattant pour les parents du garçon
Véritable épreuve pour ses parents, l’enterrement de Trystan Pidoux a été bouleversé alors même que sa mère avait tout fait pour qu’il se déroule le plus normalement possible. Car, après avoir appris le décès de son fils, le 3 janvier 2026, Vinciane Stucky avait fait en sorte que son corps soit rapatrié et qu’une plainte soit déposée contre Jacques et Jessica Moretti, les gérants du bar Le Constellation. La mère de famille s’était ensuite, par le biais de son avocate, assurée qu’une autopsie avait été réalisée sur son enfant pour connaître le fin mot de cette affaire. Cette dernière n’ayant toujours pas eu lieu, plusieurs relances avaient été faites auprès du Ministère public afin que l’enterrement de Trystan, prévu pour le 14 janvier, ne soit pas perturbé. Malheureusement, les autorités ont réagi trop tard : l’autopsie a finalement été réalisée à quelques heures des obsèques par les autorités du canton du Valais. Les funérailles ont donc été reportées au vendredi 16 janvier, ajoutant une nouvelle épreuve au deuil de la famille de Trystan.
