Dans une séquence explosive ce matin sur RMC et BFM TV, Jordan Bardella, président du Rassemblement National et député européen, a littéralement dynamité Apolline de Malherbe sur le sujet brûlant de l’immigration. Une confrontation médiatique d’une rare intensité qui secoue le paysage politique français.
Tout le pays retient son souffle. Bardella accuse le gouvernement d’une politique d’immigration massive et anarchique qui fracture la nation au plus profond. Il dénonce un silence médiatique trompeur, une dérive où l’on refuse de nommer l’évidence. « Il y a une dérive, on parle que de ça, mais on n’en parle pas vraiment », assène-t-il face à une journaliste visiblement prise au dépourvu.
Les chiffres sont accablants : en 2024, la France a enregistré un nouveau record avec 336 710 premiers titres de séjour délivrés, une hausse de 1,8 % par rapport à l’année précédente. Le nombre de visas a grimpé de 16,8 % pour atteindre 2,8 millions, tandis que les expulsions ont augmenté de 27 %, avec 22 000 migrants en situation irrégulière reconduits à la frontière. Une réalité qui intervient dans un contexte de défiance croissante envers les politiques publiques.
Jordan Bardella ne mâche pas ses mots. Il dénonce un gouvernement qui bafoue la liberté d’expression, avec, selon lui, une régulation biaisée de l’ARCOM, à l’origine de la suppression d’une chaîne YouTube clé, victime selon lui d’une censure politique. Ce moment fort souligne une crispation sans précédent autour de la parole publique et des débats sur l’immigration.
