Une tragédie historique sans issue simple
En conclusion, Jordan Bardella appelle à la modestie. Citant Raymond Aron et l’échec des accords d’Oslo, il rappelle que certains conflits sont « inexpiables ». Face à la barbarie, le président du RN refuse de tomber dans le piège de l’équivalence morale. Pour lui, le combat actuel n’est pas un choc des civilisations entre religions, mais un affrontement entre la civilisation et la barbarie.

Cet échange musclé souligne une fracture de plus en plus profonde dans le paysage politique français : d’un côté, une droite nationale qui se pose en rempart de la civilisation occidentale et de la sécurité intérieure, et de l’autre, une gauche radicale accusée de compromission avec l’islamisme radical. Une chose est certaine, le débat est loin d’être apaisé.
