Le monde politique français et le Rassemblement National sont sous le choc après les événements survenus au petit matin du dimanche 11 janvier. Alors que le parti doit déjà composer avec une actualité judiciaire dense concernant son président Jordan Bardella, une nouvelle inquiétante est venue fragiliser les rangs frontistes : l’hospitalisation d’urgence, dans des conditions particulièrement troublantes, du député de la Haute-Saône, Antoine Villedieu.
Une scène de chaos en plein cœur de Vesoul
Tout commence aux alentours de 7 heures 30, ce dimanche. Les forces de l’ordre sont appelées pour intervenir dans une rue de Vesoul, à proximité immédiate de la permanence parlementaire de l’élu. Sur place, les policiers découvrent un homme de 36 ans dans un état de détresse manifeste. Il s’agit d’Antoine Villedieu, député de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.
Selon les informations rapportées par le journal Le Parisien, l’élu présentait une plaie ouverte à la tête et semblait totalement désorienté. L’ancien champion de MMA, habitué aux ring et aux situations de haute intensité, paraissait cette fois-ci dépassé par ses propres démons. Les témoins et les premiers intervenants décrivent un homme “extrêmement agité”, semblant être la proie d’hallucinations visuelles ou auditives.
Une intervention musclée pour une mise en sécurité
La situation a rapidement dégénéré face à l’agitation croissante du parlementaire. Pour sa propre sécurité et celle des personnes présentes, les policiers ont été contraints de faire usage de la force pour le ceinturer. Ne parvenant pas à apaiser le trentenaire, les secours ont dû prendre des mesures drastiques : Antoine Villedieu a été conduit au centre hospitalier le plus proche, sanglé sur un brancard pour éviter tout incident durant le transfert.
Si les images de cette interpellation ont de quoi glacer le sang, les nouvelles concernant son état de santé physique se sont voulues rassurantes. Son pronostic vital n’a jamais été engagé, et après avoir reçu les soins nécessaires pour sa blessure à la tête et stabilisé son état psychologique, le député a pu regagner son domicile quelques heures plus tard.
