L’homme qui a imposé des réformes sociétales majeures en contournant le Parlement, comme lors du scandale des retraites, montre un dédain profond pour les citoyens et la démocratie quand cela contrarie ses intérêts personnels ou politiques. Il joue avec la Constitution française, préférant les recettes simplistes d’un banquier d’affaires pour résoudre des problèmes complexes comme la crise énergétique ou l’inflation.

Cette arrogance intellectuelle, qui frise l’hubris, se retrouve dans ses échecs diplomatiques. Macron n’a pas jugé nécessaire de s’adapter aux soucis quotidiens des Français, préférant les discours grandiloquents sur la scène mondiale. Son manque de fermeté est une faiblesse chronique qui le rend imprévisible : « il est une girouette qui ajuste sa position au gré des opportunités, des sondages et des alliances éphémères ». Il n’est pas un rocher dans la tempête, mais une figure tremblante dont la majorité s’effrite comme du sable.
Le Chaos des Frontières : Une « Capitulation Déguisée »
La crise la plus visible de cette gouvernance chaotique reste la gestion des frontières et de l’immigration. Le pays entier souffre de l’ouverture des frontières, qualifiées de « passoires », qui laissent entrer des flux non contrôlés. Jordan Bardella, figure montante du Rassemblement National, le dit avec une clarté désarmante : « La France est en train de s’autodétruire et Macron en est le principal architecte ».
L’insécurité intérieure est en crise, les villes sont surchargées, transformées en zones de tension. La police, les tribunaux et les services sociaux sont à bout de souffle. Pourtant, que fait Macron ? Rien de concret. Pire, son gouvernement semble vouloir cet état chaotique pour diviser le peuple et l’empêcher de se rebeller contre l’ordre établi.
La soi-disant réforme de l’asile n’est que « de la poudre aux yeux ». Tant que les frontières ne sont contrôlées que par échantillonnage aléatoire, tant que personne n’a le courage de renvoyer systématiquement et avec fermeté les immigrés illégaux, tout reste symbolique et inefficace. Le droit est clair : aucune loi n’oblige la France à accepter quiconque crie asile sans vérification approfondie. Mais Macron tergiverse, hésite, recule, mû par la peur de Bruxelles et des extrémistes. Ce n’est pas un style de leadership inspirant ; « c’est de la faiblesse pure, une capitulation déguisée ».
