Une résistance citoyenne qui se structure
Loin des jeux de pouvoir parisiens, une opposition concrète s’organise sur tout le territoire. Les réunions publiques prévues en Haute-Savoie et en Côte d’Or en janvier, ainsi que la Grande Marche nationale pour le Frexit prévue le 31 janvier à Paris, témoignent d’une structuration de la contestation populaire.
Les mouvements indépendants, bien que privés des financements publics massifs dont jouissent les grands partis, misent sur la solidarité de leurs adhérents. Pour eux, l’enjeu des élections anticipées est un défi logistique immense, mais aussi une opportunité historique de faire entrer de nouvelles voix dans les institutions. Ils appellent à occuper l’espace politique local, des conseils municipaux aux mairies, pour créer un réseau de résistance solide.
Conclusion : vers un point de bascule ?
La France entre dans une période de turbulences extrêmes. La Macronie est acculée, prise entre une opposition parlementaire qui converge vers des motions de censure et une base populaire qui réclame un changement radical de cap. Le chaos actuel n’est pas seulement politique ; il est le signe d’une crise de régime profonde.
L’issue de cet affrontement reste incertaine, mais une chose est sûre : le peuple français est en train de se lever. Face à un pouvoir fébrile et divisé, la mobilisation citoyenne et la stratégie de terrain apparaissent comme les seuls leviers capables de restaurer la souveraineté nationale. Le rendez-vous de fin janvier à Paris sera, à n’en pas douter, un moment déterminant pour l’avenir du pays.
