L’avertissement FINAL de Washington à Paris – Macron tremble

Quand des Français Demandent l’Asile Politique aux États-Unis

Anna Paulina Luna révèle que des « Français, patriotes, conservateurs qui n’ont commis aucun crime sont aujourd’hui obligés de demander l’asile politique aux États-Unis d’Amérique parce qu’ils n’ont plus la liberté d’expression dans leur propre pays ». Oui, vous avez bien lu : des citoyens d’une nation fondatrice de la démocratie occidentale demandent l’asile aux États-Unis, citant la persécution politique sous l’administration Macron.

L’une d’entre eux, une jeune militante courageuse de 23 ans, connue pour son opposition aux délires climatiques et à la censure généralisée, vient officiellement de déposer sa demande. En réponse, Anna Paulina Luna a annoncé qu’elle la recevrait personnellement au Congrès, avec caméras et le soutien total de la majorité républicaine.

Ce geste dépasse la simple symbolique. Il s’agit d’une déclaration d’ingérence assumée. Le message est clair : « Si l’État français n’est plus capable de protéger ses propres citoyens qui pensent autrement, alors c’est nous qui allons le faire ».

Ce soutien diplomatique n’est pas une nouveauté soudaine. Jordan Bardella et d’autres cadres du RN étaient déjà présents à l’investiture de Donald Trump en janvier 2025. Aujourd’hui, c’est l’ensemble de la direction, des députés aux responsables jeunesse, qui sont invités en grande pompe, avec tapis rouge, réunions au Département d’État, et rencontres avec des sénateurs et des donateurs. L’objectif est limpide : exporter massivement l’idéologie MAGA en France et en Europe. Cette idéologie repose sur la liberté d’expression absolue, le refus de la cancel culture, la fin de la désindustrialisation, l’arrêt de l’immigration de masse, et l’arrêt du délire woke imposé dans les écoles. Le Rassemblement National est désigné comme le fer de lance, le « cheval de Troie », le porteur officiel de cette révolution en France.

La Dérive Totalitaire à l’Épreuve du Terrain

Alors même que l’Amérique la plus puissante tend la main à l’opposition française, une autre bombe éclate, illustrant parfaitement la dérive dénoncée par Washington. Un événement d’une légalité incontestable – la fondation officielle d’une nouvelle organisation de jeunesse patriote (pour les 14-35 ans) – se transforme en un cauchemar digne des pires régimes totalitaires.

Le contrat de location d’un parc des expositions dans une ville moyenne était signé, payé et validé par tous les services. Pourtant, l’événement est frappé par une campagne nationale d’intimidation d’une violence inouïe. Les hôteliers annulent en cascade, non par gaieté de cœur, mais par peur panique face à des menaces de mort et d’incendie. Des appels anonymes leur promettent, s’ils hébergent ces jeunes, de « brûler votre hôtel et de publier l’adresse de vos enfants ».

Les traiteurs rompent les contrats en pleine nuit. Plus grave encore, des listes noires circulent, forçant les employés du parc Expo à effacer leurs noms, adresses et photos de tous les réseaux sociaux pour protéger leurs familles. La formation interne pour le personnel se concentre sur une question sidérante : « Comment protéger ma maison contre les cocktails molotov ? ». Tout cela, juste pour avoir loué une salle en toute légalité.

La mairie elle-même a été contrainte d’admettre sur son site officiel : « nous n’avons aucun moyen juridique d’empêcher ou de reporter cet événement ». Le message est clair : tout est parfaitement légal. Et pourtant, toute la galaxie d’extrême gauche subventionnée – CGT, SUD, LFI, jeunes écologistes, associations financées à 90 % par les impôts – passe à l’action. Ils lancent des appels ouverts à bloquer physiquement, à faire échouer par tous les moyens, à rendre l’événement impossible.

Lâcheté d’État Face à la Violence Gauchiste

La CGT affrète des cars entiers depuis Marseille, Lille, Toulouse, paye les billets de train et crie au « fasciste » pour désigner des jeunes de 16 ans. On parle de dizaines de milliers de contre-manifestants, financés en partie par l’argent public, pour venir terroriser quelques centaines de jeunes patriotes.

Et que fait l’État ? Il regarde ailleurs. Les préfets laissent faire. Les CRS protègent les black blocs, pas les jeunes patriotes. Emmanuel Macron, silence total. Les Républicains, silence de plomb. Tous sont terrorisés à l’idée d’être accusés de « faire le jeu du RN ». Pas un mot clair pour défendre la liberté de réunion, pas un mot contre les menaces de violence. C’est de la lâcheté pure.

Ce qui se passe n’est pas un simple incident. C’est, comme le souligne Washington, « le symptôme ultime d’une dérive totalitaire » qui avance masquée derrière des concepts comme la diversité, la tolérance et l’antifascisme. On dresse des listes noires, on détruit économiquement des entreprises, on menace des familles entières, on pratique la délation généralisée – exactement ce que ces gens prétendent combattre.