Le général Coustou fait des RÉVÉLATIONS CHOCS et laisse Macron sans voix !v

Vers le Mur : Le Survol de l’Optimiste Lucide

Le constat sur l’état du pays est sans appel : il « ne cesse de se dégrader ». La France « va dans le mur », et tout le monde, y compris les autorités militaires et civiles, le sait. L’amertume est profonde lorsqu’il dénonce ceux qui sont censés servir la nation. Il affirme sans détour que les dirigeants sont « là pour la gamelle », et que « ceux qui devraient être là pour servir se servent ».

Malgré le tableau sombre, le général Coustou se dit « optimiste ». Il voit les « lignes bouger ». Et il fait une prédiction fracassante sur l’avenir personnel du Président Macron, protégé aujourd’hui par l’immunité présidentielle. Il ne croit pas que le chef de l’État pourra « partir tranquillement au Seychelles » pour sa retraite. Il y aura des comptes à rendre : « Je pense qu’il sera d’ici là comme un fugitif. » Pour preuve, il signale que « des rats ont commencé à quitter le navire » dans l’entourage gouvernemental immédiat. Si cela finit mal pour eux, ce ne sera que « ce qu’ils méritent ».

Face à cette radiation et à cette tentative de musèlement, le message du Général Coustou est un acte de pure défiance. Un acte de foi dans sa liberté de citoyen : « Ce n’est pas maintenant qu’ils vont m’empêcher de parler. » Sa parole restera libre, « pas moins, pas plus », car, se demande-t-il avec panache, pourquoi le fier général qui a accepté de donner sa vie pour la France « ne pourrait pas comme n’importe quel citoyen s’exprimer, surtout quand la France est traitée comme elle l’est aujourd’hui ? »

 

 

Covid : le va-tout de Macron contre la quatrième vague | Les Echos

Cet extrait est le signal d’alarme ultime, un appel au sursaut, à la lucidité et au courage citoyen. Le général Coustou invite chaque Français à « questionner les décisions prises en notre nom », à défendre la souveraineté et à ne pas se laisser porter par une politique jugée « dangereuse ». La France est à un tournant, et c’est désormais aux citoyens de « reprendre en main leur destin démocratique ». Qu’on les approuve ou non, ses paroles sont impossibles à ignorer. Elles dérangent, elles interrogent, et c’est précisément pour cela qu’elles sont devenues virales.