Le Luxembourg recrute massivement : découvrez les 22 métiers en pénurie qui proposent plus de 3 000 € par mois

Les 22 métiers en pénurie et leurs niveaux de rémunération

Pour vous aider à y voir clair d’un seul coup d’œil, voici les 22 métiers officiellement en pénurie au Luxembourg, avec une indication des fourchettes salariales généralement observées :

  1. Maintenance mécanique industrielle – 3 000 à 4 200 €
  2. Maintenance d’aéronefs – 3 200 à 4 800 €
  3. Réparation de carrosserie automobile – 2 800 à 3 700 €
  4. Consultants en management / organisation – 4 000 à 6 000 €
  5. Agents de circulation du réseau ferré – 3 000 à 4 000 €
  6. Comptabilité (secteur finance) – 3 000 à 5 000 €
  7. Contrôle de gestion / audit – 3 500 à 6 000 €
  8. Informatique – administration systèmes – 3 500 à 6 500 €
  9. Informatique – support & réseaux – 3 200 à 5 200 €
  10. Développement informatique / cybersécurité – 3 800 à 6 500 €
  11. Éducateurs spécialisés / socio-éducatif – 3 000 à 4 000 €
  12. Infirmiers diplômés – 3 200 à 4 800 €
  13. Aides-soignants / secteur santé – 2 900 à 3 800 €
  14. Métiers de l’action sociale / accompagnement – 2 900 à 4 000 €
  15. Métiers juridiques (juristes spécialisés) – 4 000 à 6 500 €
  16. Métiers du bâtiment (gros œuvre) – 2 800 à 4 200 €
  17. Électriciens industriels – 3 000 à 4 500 €
  18. Chauffagistes / techniciens HVAC – 3 000 à 4 600 €
  19. Peintres industriels / finitions – 2 700 à 3 700 €
  20. Menuiserie / fabrication industrielle – 2 800 à 3 900 €
  21. Logistique / chauffeurs poids lourds – 2 900 à 3 800 €
  22. Maintenance industrielle multitechnique (secteur énergie) – 3 200 à 4 600 €

Pourquoi le Luxembourg attire autant les Françaises ?

L’un des grands atouts, c’est la proximité. On peut vivre en France, profiter de son cadre de vie, tout en travaillant au Luxembourg et en bénéficiant de conditions professionnelles très avantageuses. Les transports publics y sont gratuits, les liaisons transfrontalières ne cessent d’être améliorées, et de nombreuses salariées optent pour le covoiturage ou les parkings relais pour faciliter leurs trajets.

Côté démarches, rien de compliqué : un CV en français ou en anglais, parfois un diplôme reconnu, et c’est parti. Pas besoin de visa ni d’autorisation particulière pour travailler. Quant à la langue, le français reste très utilisé dans la finance, la santé, la restauration ou l’éducation. L’anglais constitue un atout dans la tech et la banque, tandis que le luxembourgeois n’est requis que dans certains postes administratifs.