Animaux sauvages et tourisme : des drames qui se répètent
Ce drame n’est pas le premier et prouve une nouvelle fois à quel point perturber l’environnement d’animaux sauvages peut s’avérer dangereux. En effet, en juin 2024, une femme américaine de 64 ans avait été mortellement piétinée par un éléphant alors qu’elle avait quitté le véhicule des guides du safari. Drame similaire quelques mois plus tôt, où un groupe de touristes américains avait été victime d’une charge d’éléphant, tuant un octogénaire et blessant grièvement d’autres membres du groupe. Si plusieurs pays d’Afrique, où vivent des éléphants, ont été le théâtre de tels drames, des pays d’Asie comme la Thaïlande, où le tourisme de masse est répandu, ne sont pas épargnés. En effet, en janvier 2025, une touriste espagnole âgée de 22 ans avait été grièvement blessée par un coup de trompe d’une éléphante alors qu’elle lui donnait un bain, avant de succomber à ses blessures. Le stress intense auquel sont soumis les éléphants, dans des réserves qui ne fonctionnent finalement que pour satisfaire les envies d’exotisme des touristes du monde entier, avait alors été pointé du doigt par des associations de défense des droits des animaux. Malgré ces drames, aucune législation internationale n’existe pour réguler ces pratiques.
