Le mari de la victime, lui aussi poursuivi, finalement relaxé
Le mari de la défunte était présent au moment de l’accident. Avant que les claustras en bois ne tombent, le septuagénaire pensait être dans une zone de marchandises et non de stockage. Il avait donc commencé à manipuler le matériel. Le parquet avait requis quatre mois de prison à son encontre.
Ce 13 novembre, il a finalement été relaxé par le tribunal et reconnu comme victime. Son avocat s’est dit “soulagé” par cette décision de justice. Il déclare : “Il a été démontré que l’accident n’était pas lié à une action humaine”.
