LOUIS BOYARD pulvérisé en PLEIN DIRECT sur L’ISLAM RADICAL

Une dérive violente et un imaginaire biaisé

Le malaise est profond car il touche à l’intégrité même du débat démocratique. On observe une montée de la violence politique : militants retraités agressés, cocktails Molotov lancés contre des élus, destruction de biens privés… Ces actes, souvent perpétrés par des individus se réclamant de la “lutte sociale”, dessinent le portrait d’une mouvance qui semble avoir perdu sa boussole morale.

L’imaginaire de certains jeunes militants, persuadés que la violence est l’apanage de l’adversaire, est aujourd’hui confronté à une réalité brutale. La réintégration d’Adrien Quatennens, plébiscitée par une partie de l’Assemblée nationale sous les applaudissements, marque pour beaucoup le franchissement d’un cap symbolique. Entre la complaisance envers l’islamisme radical pour des raisons électoralistes et la protection de cadres politiques accusés de violences, la gauche radicale française traverse une crise de crédibilité sans précédent.

En conclusion, l’affaire Louis Boyard n’est que la partie émergée d’un iceberg idéologique. À force de vouloir “tout relativiser”, certains élus finissent par nier les réalités les plus sombres de l’oppression féminine, que ce soit à Téhéran ou au cœur de nos cités. Le combat pour la liberté des femmes ne peut souffrir d’aucune ambiguïté, et encore moins servir de monnaie d’échange dans une stratégie de communication politique.