L’Ironie de la « Décolonisation de Noël »
Alors que les symboles de la tradition s’effacent sous les impératifs sécuritaires, un autre événement à Paris vient, pour beaucoup, souligner « à quel point ce pays est malade ». Une église protestante a organisé un atelier intitulé « Décoloniser Noël : Repenser Noël entre colonialisme et racisme ».
L’événement, qui demandait sérieusement si la fête de Noël était « raciste », a provoqué une indignation massive. Financé par de l’argent public du gouvernement de gauche, l’atelier a finalement été annulé, officiellement pour des raisons de sécurité des intervenantes (dont certaines étaient musulmanes). L’ironie n’a échappé à personne : la sécurité n’est plus garantie pour une fête traditionnelle, ni même pour une discussion sur sa « décolonisation ».
Pour les critiques, c’est l’esprit qui règne dans la classe politique et les institutions subventionnées : « déconstruire » la culture française en la déclarant « problématique » et « colonialiste », pendant que dans le même temps, les menaces réelles sont ignorées, menant à la suppression de la fête elle-même.
L’Enjeu d’une Tradition qui Unit
Noël a toujours été un moment de communion, une fête qui unit les Français, qu’ils soient riches ou pauvres, croyants ou non. Sur le marché de Noël, les différences s’effaçaient. C’était un « dernier morceau de patrie » qui, aujourd’hui, est en train d’être retiré.
La cause n’est ni le mauvais temps, ni un problème purement financier, mais bien le résultat de « politiciens qui pendant des années ont fixé les mauvaises priorités », laissant les frontières ouvertes et épargnant les délinquants, et qui aujourd’hui « ne peuvent que capituler ».
Pour le RN, l’avenir ne doit pas être celui de la capitulation. Il propose, à l’horizon 2026, l’établissement d’un « modèle de bon sens » : frontières étanches, expulsion conséquente des délinquants et rétablissement de la sécurité. L’objectif est clair : permettre aux enfants de courir à nouveau sans souci sur les marchés de Noël, sans la peur qu’un véhicule fonce dans la foule. La bataille pour le maintien de cette tradition ne fait que commencer.
Le débat est ouvert, et l’enjeu est immense : celui de la sécurité, mais aussi celui de l’identité et de la capacité de la France à protéger ses propres valeurs et sa convivialité face à la menace.
