Le RN S’aligne et l’Offensive Stratégique d’Orbán
Sur la scène politique française, le Rassemblement National (RN) a immédiatement saisi la balle au bond pour enfoncer le clou. Marine Le Pen a exprimé une position limpide : « Orbán défend la souveraineté nationale, quelque chose qui a été aboli depuis longtemps en France sous Macron ». Pour elle, le problème n’est pas la Hongrie, mais bien l’« arrogance française » qui s’est érigée en « donneuse de leçons pour l’Europe entière », agissant comme une grande sœur autoritaire.
Le RN exprime ainsi à voix haute ce que des millions de citoyens français pensent tout bas : une UE qui menace de coupes budgétaires et de retraits de droits de vote n’est plus une communauté de valeur, mais un « système coercitif » qui écrase les diversités nationales. La déconnexion entre le pouvoir et le peuple est totale, notamment lorsque l’on apprend qu’un porte-parole du gouvernement a osé insulter les électeurs du RN en les traitant de « manifestants stupides », révélant un mépris élitiste qui pue l’arrogance et creuse le fossé.
Pendant que l’Élysée est empêtré dans des coupes budgétaires dans l’éducation, une digitalisation qui patine et des promesses vides sur la réduction de la bureaucratie, Victor Orbán a lancé une offensive stratégique en trois volets, qui plonge Bruxelles dans une panique totale :
Affirmation des Valeurs : Il a interdit la Pride Parade à Budapest, défiant ouvertement les pressions occidentales et affirmant ses valeurs traditionnelles.
Blocage des Sanctions : Il a bloqué de nouvelles sanctions européennes contre la Russie, refusant d’alimenter une escalade jugée suicidaire.
Partenariat Stratégique : Avec le soutien tacite de Donald Trump, il a connecté Rosatom au réseau électrique hongrois, brisant délibérément la ligne des sanctions de l’UE pour opter pour une énergie fiable et abordable.
Ces actions ne sont pas de simples provocations ; elles sont une démonstration de force pure, un message clair : si les règles de l’UE ne servent qu’à punir la Hongrie, alors elles ne s’appliquent plus à elle.
En conclusion, l’explosion de colère d’Emmanuel Macron n’est pas celle d’un homme qui a perdu un simple débat, mais celle d’un leader dont le grand projet européen vient d’être démantelé en public par un adversaire qu’il cherchait désespérément à faire taire. Victor Orbán a révélé au grand jour les faiblesses et l’hypocrisie d’un pouvoir central qui parle de progressisme tout en agissant comme un monarque autoritaire. L’Élysée est en rage parce que la vérité est sortie, et cette vérité est que les temps de la condescendance et de la soumission silencieuse sont bel et bien révolus. La vraie souveraineté, celle qui protège le peuple et les intérêts nationaux avant tout, a triomphé.
