Macron sous le choc : Philippe de Villiers révèle la stratégie secrète d’« effacement de la souveraineté nationale » depuis la Vendée

Le Secret de 2017 : Un Projet d’« Effacement Progressif »

La portée des allégations prend une dimension encore plus sérieuse avec la mention d’un document qui aurait récemment « fuité ». Selon les informations de l’interview, ce document ferait état d’une série de réunions confidentielles. Le détail troublant, et ce qui confère un caractère potentiellement explosif à ces allégations, est que ces rencontres n’auraient jamais été répertoriées ou mentionnées dans les agendas officiels de l’Élysée. Le silence entourant ces réunions pose inévitablement la question de leur coïncidence ou, pire, de leur nature intentionnellement dissimulée.

Pour Philippe de Villiers, la réponse est sans appel. Il ne s’agit nullement d’une série d’échanges anodins ou de simples hasards diplomatiques. Il parle d’un véritable projet, baptisé sans détour, d’« effacement progressif de la souveraineté nationale ». Plus encore, il affirme que cette idée, ce plan stratégique de délégitimation de l’autorité de la nation, aurait germé et été mis en œuvre dès l’aube de la campagne présidentielle de 2017, celle qui a propulsé Emmanuel Macron au pouvoir pour la première fois.

Contactés par des observateurs indépendants, plusieurs analystes politiques de renom ont confirmé que, après un examen attentif, des traces de cette stratégie d’abandon ou de dilution de la souveraineté nationale apparaissent bel et bien dans certains des discours internes prononcés au sein du mouvement présidentiel. Il existe donc une résonance, une consonance entre les accusations de De Villiers et une réalité politique que beaucoup avaient jusqu’alors préférée ignorer ou minimiser.

Le Silence des Médias et la Censure Alléguée

Face à une telle gravité et à la précision des accusations, un phénomène interroge et choque : le silence assourdissant des médias traditionnels français. Pourquoi aucun d’eux n’a-t-il osé, jusqu’à présent, creuser ces pistes, vérifier la véracité des documents fuis ou enquêter sur les réunions confidentielles ?

Pour Philippe de Villiers, la réponse réside dans un système de pression qu’il dénonce sans concession. L’ancien député européen, dont le témoignage a été recueilli, affirme avoir été personnellement témoin de pressions émanant d’un cercle extrêmement restreint et très influent autour du Président Macron. Ce cercle, dont l’opacité est une marque de fabrique, serait composé non seulement de grands patrons français et internationaux, mais aussi de conseillers étrangers, agissant comme des intermédiaires dans l’ombre du pouvoir.

Le plus alarmant concerne la diffusion même de l’interview. Selon des sources, des noms précis auraient été cités par de Villiers au cours de l’enregistrement, des noms qui auraient ensuite été coupés au montage final de la version diffusée. Un technicien, qui était présent lors de cet enregistrement crucial, a révélé qu’un total stupéfiant de près de quinze minutes de contenu, jugé « explosif », a été purement et simplement supprimé.

Une autre source anonyme, mais s’identifiant comme provenant de l’Élysée, a de son côté fait état de la nervosité extrême ressentie au sein de l’équipe présidentielle. Cette équipe aurait même tenté de contacter les responsables de la plateforme indépendante ayant diffusé l’entretien, dans une tentative désespérée de ralentir la diffusion des propos. Cette mesure d’urgence, cette réaction de panique, est un indicateur fort de la menace que représente la parole de Philippe de Villiers pour la stabilité du pouvoir en place.