Un risque d’effondrement généralisé
Ces bassins restent fonctionnels grâce à des travaux de maintenance. Ils sont néanmoins fragilisés par les mouvements du sous-sol et susceptibles d’un effondrement généralisé à tout moment. Et dans ce cas, faute de pouvoir transférer en urgence les orques vers un autre bassin en l’absence de matériel et de personnel adéquats en permanence sur place, la seule solution serait de les euthanasier.
La direction du parc réclame depuis plus d’un an de pouvoir les transférer vers un autre parc. Le ministère de la Transition écologique avait refusé le transfert vers le Japon puis assuré que les autorités espagnoles refusaient un transfert vers un parc à Tenerife.
En décembre, le ministre Mathieu Lefèvre, a relancé l’hypothèse d’un transfert vers un sanctuaire en Nouvelle-Écosse, mais ce sanctuaire n’est encore qu’un projet et la préparation des orques nées à Antibes pour la semi-liberté dans les eaux canadiennes risque de prendre du temps. En revanche, le rapport conclut que les douze dauphins du parc sont en groupe suffisant et dans des bassins assez corrects pour pouvoir rester sur place, ce qui favorise le projet d’une structure d’accueil au ZooPark de Beauval, malgré l’opposition de nombreuses ONG.
