MARION MARÉCHAL pulvérise DUHAMEL sur L’IMMIGRATION CLANDESTINE

Narcotrafic : Vers un modèle “Antimafia” à l’italienne ?

Face à un narcotrafic qui prend des allures de “terrorisme” urbain, le garde des Sceaux propose des mesures radicales. L’annonce de la création d’une prison de haute sécurité pour les 100 narcotrafiquants les plus dangereux dès juillet prochain n’est qu’une première étape. L’idée est de s’inspirer du modèle italien et de ses lois antimafia.

En Italie, la législation permet non seulement des peines de prison prolongées et un régime de détention spécial (le fameux 41-bis), mais elle s’attaque surtout au portefeuille des criminels. La saisie préventive des biens et leur réutilisation à des fins sociales — transformer une villa de parrain en école ou en centre communautaire — est un pilier de la lutte transalpine. En France, la facilitation de la fermeture administrative des commerces servant au blanchiment d’argent est désormais sur la table, répondant à une demande de longue date des magistrats spécialisés.

L’impasse budgétaire et le spectre de la censure

Je soutiens toutes les initiatives qui vont dans le bon sens », Marion  Maréchal salue la pétition de Philippe de Villiers sur l'immigration -  Valeurs actuelles

Sur le plan économique, le gouvernement navigue à vue. Le projet de loi de finances pour 2025 propose une “contribution exceptionnelle” sur l’impôt des sociétés, visant les entreprises réalisant plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. Pour les géants dépassant les 3 milliards, le taux pourrait grimper jusqu’à 55 %.

Cette pression fiscale est vivement critiquée par Marion Maréchal et une partie de la droite, qui y voient un frein à la croissance. “Les salariés passent déjà la moitié de leur temps à travailler pour l’État”, déplore l’eurodéputée, suggérant plutôt de s’attaquer aux “réformes structurelles” : l’absentéisme dans la fonction publique (évalué à 15 milliards d’euros par an), le régime des intermittents du spectacle ou encore les prestations sociales versées aux populations en situation irrégulière.

Le débat sur les retraites reste également une poudrière. Alors que le système par répartition semble s’essouffler pour des raisons démographiques — le niveau de vie moyen des actifs (29 140 €) restant à peine supérieur à celui des retraités (26 090 €) — certains prônent une transition vers la capitalisation.