Chantage et sabotage : Les dossiers noirs de Bruxelles
Le dossier constitué par Rome met en lumière des méthodes de gouvernance basées sur la peur et la sanction. Meloni pointe notamment du doigt l’arrogance d’Ursula von der Leyen qui, dès 2022, menaçait l’Italie de sanctions si elle ne votait pas « pour le bon candidat ». Ce chantage institutionnel n’était pas une exception, mais la règle.
L’article souligne comment la crise migratoire a été instrumentalisée. Alors que l’Italie, en première ligne, réclamait une solidarité concrète, Bruxelles se serait contentée de leçons de morale tout en sabotant les solutions innovantes, comme les centres de traitement en Albanie. Pour Meloni, l’évidence est devenue aveugle : l’Union européenne ne cherche pas de solutions aux crises, elle profite du chaos pour justifier l’expansion de son pouvoir et de son contrôle.
L’isolement de la Hongrie de Viktor Orban et les pressions exercées sur la Pologne sont cités comme les preuves d’un agenda totalitaire déguisé. L’argent européen, censé être un outil de développement, serait devenu une arme de soumission massive : « Soyez obéissants ou vous serez asphyxiés financièrement ».
La confession d’une “tueuse discrète”
Le moment le plus fort de cette révélation a eu lieu à Rome. Devant une salle comble et sous les couleurs du drapeau italien, Giorgia Meloni a admis que sa transformation n’était qu’une ruse. Chaque sourire adressé à la Commission était un pas de plus vers la constitution d’un réquisitoire implacable. Elle a présenté des preuves qu’elle affirme être irréfutables : des enregistrements de fonctionnaires discutant de l’éviction de dirigeants nationaux gênants et des notes internes prouvant l’instrumentalisation des fonds en fonction de la loyauté politique.
