Nicolas Sarkozy incarcéré, Michel Sardou (78 ans) brutalement honnête à son sujet : “Ça s’est mal fini, je lui ai dit…”

Michel Sardou sans détour sur Nicolas Sarkozy

Monstre sacré de la chanson française, Michel Sardou a toujours côtoyé le sommet, y compris le gratin de la politique. Une popularité qui lui a permis notamment d’entretenir une amitié solide et très médiatisée avec l’ancien président Nicolas Sarkozy. Cependant, cette relation privilégiée a connu un arrêt brutal et inattendu. La raison ? Le franc-parler du chanteur. Sans filtre, ce dernier ne manque pas une occasion de dire ce qu’il pense.

Et parfois ses propos ne font pas des heureux. C’est ce qui s’est passé avec l’homme politique. En effet, le septuagénaire avait fait une remarque maladroite et manquant cruellement de tact. Une cassure avec Nicolas Sarkozy sur laquelle Michel Sardou était revenu en toute franchise au micro du Monde. “Ça s’est mal terminé. J’ai fait une réflexion qui ne lui a pas plu : j’étais venu à l’Élysée en costard-cravate, lui était en short. Je lui ai dit : ‘Cela ne fait pas très président de la République’, et il s’est fâché”, avait-il confié.

“Avec Chirac, je buvais des bières”

La remarque de Michel Sardou a eu l’effet d’une déflagration. Des mots d’un tranchant exceptionnel qui n’ont pas laissé l’orgueil de Nicolas Sarkozy indifférent. Touché au plus profond de lui, le compagnon de Carla Bruni a décidé de prendre ses distances avec le chanteur qui a fait des confidences surprenantes. Une décision qui n’a pas vraiment bouleversé le septuagénaire. Loin de regretter la perte de cette amitié présidentielle, l’interprète de Je vais t’aimer a affiché un détachement total. En plus, il faut dire que Nicolas Sarkozy n’était pas le premier ami président de l’artiste.

Avec Chirac, je buvais des bières. Mais celui que j’ai vraiment connu, c’est François Mitterrand, qui connaissait mes chansons par cœur. Un jour, il m’a invité à déjeuner à l’Élysée”, avait-il confié. Avant de poursuivre : “Il m’a demandé de remettre dans mon tour de chant « Je ne suis pas mort, je dors ». Et, depuis, elle est dans tous mes tours de chant. Mitterrand m’a fait chevalier de la Légion d’honneur, Chirac m’a fait officier, et Macron commandeur.