Malgré tout ce qui a pu séparer Brigitte Bardot et son fils Nicolas Charrier, ce dernier était présent aux funérailles de l’actrice, ce 7 janvier à Saint Tropez. L’homme de 65 ans avait fait le voyage depuis la Norvège avec ses deux filles Théa et Anna et ses petits-enfants.
L’heure est venue, pour ceux qui l’ont tant aimée, d’accompagner Brigitte Bardot jusqu’à sa dernière demeure. Ce 7 janvier, à Saint-Tropez, la ville s’était parée de noir pour faire ses adieux à l’icône. Cette dernière est décédée le 28 décembre dernier, à 91 ans, dans sa maison tant aimée de La Madrague. La cérémonie religieuse a débuté à 11h00 à l’église Notre-Dame de l’Assomption. Bruno Jacquelin, directeur des relations publiques de la Fondation Brigitte Bardot, dédiée à la protection des animaux avait prévenu l’AFP.
“La cérémonie sera à son image, avec celles et ceux qui l’ont connue et aimée. Il y aura sans doute des surprises, mais ce sera dans la simplicité comme le voulait Brigitte“. La photo, en noir et blanc, choisie pour le faire-part date de 1977. Il s’agit de celle “que Brigitte Bardot préférait“, une image ô combien connue de par le monde, sur laquelle on la voit serrer dans ses bras, sur la banquise un adorable bébé-phoque.
Obsèques de Brigitte Bardot : une consigne, sobriété et simplicité
La cérémonie, accessible sur invitation uniquement, promettait d’être “sans chichi“. Pour ne pas frustrer les admirateurs de l’éternelle BB, un dispositif avait été mis en place afin que le public puisse suivre la cérémonie sur des écrans géants disposés à trois emplacements stratégiques de la ville. Devant les yachts sur le port, sur la place de la mairie, ainsi que sur la célèbre place des Lices.
Pour les funérailles de la star du Mépris, il avait été demandé de ne pas faire dans l’ostentatoire, afin de rester fidèle à sa personnalité. Chico, le co-fondateur des Gipsy Kings ami de Brigitte Bardot depuis 1978 a accepté sans hésiter de l’accompagner jusqu’à sa dernière demeure au son des guitares gitanes. Le cercueil de Brigitte Bardot était de rotin, recouvert d’une impressionnante quantité de fleurs des champs, demeurant ainsi encore une fois au plus près des volontés de l’artiste. Il avait en effet été demandé de choisir des bouquets champêtres “simples et colorés“.
