Déchets radioactifs et mortalité des oiseaux
L’homme politique qualifie également les éoliennes d'”imposture écologique”. Faisant allusion à une publication scientifique d’avril 2019 par l’Université de Sydney, rappelle le quotidien régional, il écrit : “On ne nous dit pas que les aimants servant à la fabrication des rotors font appel à dix-sept métaux rares dont l’extraction, en Chine, produit des déchets radioactifs facteurs de leucémie”. Dénonçant un secteur qui “brasse beaucoup d’argent”, Philippe de Villiers demande aux Vendéens dans son courrier d’interpeller leurs élus. Mais son combat ne date pas d’hier. Comme le rappelle Ouest France, il s’était déjà opposé à l’installation d’éoliennes au large de l’île d’Yeu en 2008, lorsqu’il était à la présidence du Conseil général de Vendée.
Recours aux usines à charbon ou pétrole en cas d’intermittence du vent, “mortalité désastreuse” des oiseaux qui “s’empalent” sur les ailes des éoliennes, le créateur du Puy du Fou n’hésite pas à recourir à tous les arguments possibles. Y compris celui d’un possible impact très négatif de l’éolienne sur la santé humaine : “Je viens de découvrir que, selon plusieurs études d’experts […] les infrasons, ondes sonores de basses fréquences, produits par les éoliennes mettent en danger la santé humaine, dans un rayon de dix kilomètres”. Une rapide recherche sur Google Maps permet toutefois d’établir que les communes de Mouchamps et Chantonnay, où doivent être construits les parcs éoliens, sont situés à plus d’une vingtaine de kilomètres du parc d’attraction.
