Spiritualité et culture : le choc de Notre-Dame
L’inauguration de la cathédrale Notre-Dame de Paris a également été au cœur des critiques. Si Pierre de Gaulle se réjouit de la renaissance de ce symbole de la grandeur française, il s’est dit “choqué” par le discours prononcé par Emmanuel Macron à l’intérieur de l’édifice sacré. Pour lui, cet acte viole non seulement la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, mais révèle surtout une volonté présidentielle de se placer “au-dessus de tout et de tout le monde”.
Il fustige ce qu’il appelle le “culte du marketing” et de l’image, opposant la solennité due à la nation aux mises en scène qu’il juge inappropriées, comme la Garde républicaine dansant le disco lors des Jeux Olympiques. Selon lui, un chef d’État doit incarner une image “impeccable” et ne jamais céder aux modes éphémères d’une société qu’il juge en perte de repères moraux.
Un conflit de valeurs et un appel au bon sens

L’intervention de Pierre de Gaulle se termine sur une réflexion plus large concernant l’identité de la France et son avenir. Il dénonce une dérive “libertarienne” de la société, citant les recommandations de la Haute Autorité de Santé sur les transitions de sexe pour les mineurs comme un exemple de fragilisation durable de la structure familiale.
Face à ce qu’il perçoit comme une machine de guerre anglo-saxonne poussant vers un conflit mondial, il appelle à un retour aux fondamentaux : une économie de production plutôt que de spéculation, une politique étrangère indépendante héritée du gaullisme, et surtout, un rétablissement de la confiance entre les élites et le peuple. Pour Pierre de Gaulle, l’heure n’est plus aux “gesticulations d’équilibre”, mais à une démission présidentielle pour tirer la France du chaos et lui redonner sa souveraineté perdue.
