Le Salut Inattendu : L’Alliance des BRICS et le Futur de la France
Face à cette « stagnation occidentale », Pierre de Gaulle propose une voie de salut audacieuse, presque impensable il y a quelques années : la France doit se rapprocher des BRICS, voire y adhérer.
Il insiste sur la montée en puissance de ce nouvel ordre mondial : l’alliance des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, et ses nouveaux membres) représente 51 % de la population mondiale et plus de 50 % des ressources naturelles. Contrairement à l’UE, les BRICS sont un « modèle naturel de réunification des peuples, des religions », où les nations restent souveraines et choisissent librement leurs partenaires. Cette dynamique est forte précisément parce que le groupe n’est pas dominé par une institution centralisée ou une banque centrale.
Le message de Pierre de Gaulle est une prière pour l’avenir : « Je souhaite que la France rejoigne les BRICS. Je souhaite même qu’elle soit le premier pays européen à rejoindre les BRICS », une adhésion qui pourrait être suivie par l’Italie et l’Allemagne, imprimant une dynamique de changement puissante. Pourquoi cette urgence ? Parce que les BRICS défendent les « valeurs fondamentales de la foi, de la spiritualité, de la famille, de la nation », des notions universelles qui, selon lui, ont été abandonnées par l’Occident. Il appelle à se réunir autour de grands projets et de valeurs comme le respect des grands-mères (les Babouchka dans la culture russe), gardiennes des traditions et de la famille.
Malgré le conflit actuel orchestré par les élites, Pierre de Gaulle est optimiste quant à l’avenir des relations franco-russes. Il y voit un « destin commun » et un partenariat qui a toujours été un « impératif géographique de raison et de bon sens » pour son grand-père.
Le Retour au Gaullisme : La Légitimité par le Référendum
Pour Pierre de Gaulle, le seul moyen de renverser cette « dynamique » destructrice et de sortir de l’étouffement de la technocratie est le retour au Gaullisme, c’est-à-dire le retour à la souveraineté par le peuple.
Il exige l’expression directe du choix populaire : « Le choix des peuples doit s’exprimer par référendum pour renouveler absolument toutes ces élites ». La France ne peut plus être dirigée par un régime de partis, exactement ce que son grand-père a combattu et ce qui a mené à la défaite de 1940 et à la crise de 1958. Toute décision majeure, comme « l’engagement de la France en Ukraine, devrait être soumis à un référendum », de même que les dépenses militaires imposées par l’UE, car l’heure est au rétablissement de la maturité et de la souveraineté du peuple.

Le Gaullisme est, selon lui, synonyme d’indépendance. Il ne s’agit pas de s’allier à un courant, mais d’utiliser toutes les forces politiques, intellectuelles et économiques pour « rétablir la souveraineté et la grandeur de la France ». L’heure est grave, l’urgence est réelle. La dette française explose (les intérêts seuls sont le principal poste de dépenses, 70 milliards par an), les faillites d’entreprises atteignent des sommets, et la France s’enfonce dans le chaos. Le message de Pierre de Gaulle est clair, il s’adresse directement aux citoyens : « il faut que les gens dans chaque pays soient conscients qu’ils sont prisonniers d’une technocratie ». Seul un « choc qui viendra du peuple » pourra changer le cours de l’histoire et mettre fin à l’ère de l’incompétence et de l’impunité. L’héritier du Général l’affirme : si les Français l’appellent, il sera présent, mais la solution passe avant tout par la restauration de la souveraineté, de la fierté et de la grandeur française, contre la dictature et la faillite européenne.
